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Un plan en six mesures
Aprécié sur le fond, mais décrié sur la forme - les principales revendications étant la volonté de plus de transparence et plus de fiabilité - le diagnostic de performance énergétique se doit d'être un outil dans lequel les Français pourront avoir une entière confiance lors de toute transaction immobilière, insistaient les ministres du développement durable et du logement en septembre dernier. Ils avaient ainsi, pour ce faire, proposé
six mesures d'amélioration du DPE :
- une meilleure transparence vis-à-vis des particuliers, avec la remise par le diagnostiqueur d’un relevé détaillé et officiel qui permettra au client d’être entièrement informé ;
- amélioration de la méthode de calcul pour un résultat plus fiable. Les données prises en compte et analysées passeront de 30 à 60 ;
- utilisation de logiciels validés par le ministère, afin de limiter le nombre de ceux autorisés à générer des DPE ;
- une base de données des DPE en ligne sur le site du ministère ;
- une montée en compétence des diagnostiqueurs et un relèvement du niveau des examens, dont la mise en place de deux niveaux de difficulté selon la mention 'Bâtiments d’habitation' et 'tous types de bâtiments' ;
- un contrôle plus efficace, avec l’instauration d’un annuaire des diagnostiqueurs mis en ligne par le ministère.