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La mise en œuvre
• Nettoyez l’emplacement du joint à l’aide d’un solvant pour éliminer toutes traces de corps gras.
• Montez la cartouche dans le pistolet. Sectionnez l’extrémité du bec, en biais afin d’obtenir un joint d’un diamètre adéquat.
• Appuyez sur la gâchette pour déposer un cordon continu et régulier sur toute la longueur du joint. Si vous ne parvenez pas à réaliser un cordon esthétique dès le premier essai, lissez la surface du joint pour obtenir la régularité souhaitée.
Cette opération délicate peut être effectuée et réussie de façons différentes.
Avec un doigt. L’extrémité mouillée de votre index suffit à lisser un joint de faible section, pour lui donner une surface légèrement incurvée. N’appuyez pas trop fort. Vous ne devez pas déplacer un bourrelet de mastic mais glisser sur la surface en un geste léger et continu. Pour réussir, gardez le doigt humide pendant le lissage.
Avec une spatule spéciale en matière plastique, ayant la forme d’une cuillère à dessert, disponible avec les cartouches de silicones. Pour éviter de coller la spatule sur le cordon de mastic, enduisez-la de quelques gouttes de liquide de vaisselle (Rubson).
Avec une raclette en polypropylène, d’un modèle mis au point par un artisan carreleur, grâce à laquelle on tire des joints d’une parfaite régularité, sans apprentissage fastidieux (Fugenboy).
Les mortiers à jointoyer
Il en existe différentes sortes :
Des mortiers fins. Ils sont composés de ciment gris ou blanc et conviennent à la plupart des réalisations classiques.
Des mortiers colorés. Ils sont composés de ciment blanc et d’hydrofuge plastique. Disponibles sous 24 teintes, ils sont conçus pour harmoniser les joints avec la couleur des carreaux.
Des mortiers techniques. Leur composition renferme des substances spécifiques destinées à renforcer la résistance du joint : résistance aux nettoyages fréquents, aux jets sous pression, aux solvants, aux températures élevées, etc. (Weber et Broutin).
Découvrez la pose de la pâte à jointoyer en cliquant sur suivant.
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