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Lancée en 2024 dans le cadre de la stratégie nationale en faveur des métiers d'art, l'Aide à l'installation ou à la modernisation des ateliers d'artisanat d'art (AIMA) vise à accompagner les très petites entreprises dans leurs projets d'équipement, d'installation ou de modernisation d'atelier, dans un contexte économique fragilisé. Elle accorde une attention particulière aux savoir-faire rares ou menacés de disparition, contribuant ainsi à la préservation des métiers d'excellence.
Reconduit en 2026 par le ministère de la Culture, le dispositif s'adresse aux entreprises de moins de dix salariés exerçant une activité qui relève des métiers d'art (production, création, restauration…), sous conditions de chiffre d'affaires et de qualification.
L'appel à projet est lancé et la date limite de dépôt des candidatures s'étend jusqu'au 29 avril 2026. Les projets éligibles concernent notamment l'acquisition ou la remise en état d'équipements, la modernisation des outils de production, l'amélioration des conditions de travail ou encore l'aménagement d'espaces de vente.
L'aide peut atteindre jusqu'à 8 000 euros, dans la limite de 50 % du coût total du projet, et est attribuée par les DRAC après examen par un comité d'experts.
Avec cette reconduction, l'État confirme son engagement en faveur de la pérennité économique et de la transmission des savoir-faire artisanaux sur l'ensemble du territoire. L'AIMA a pour objectif de soutenir l'installation et la modernisation des ateliers d'artisans d'art, de favoriser la pérennité économique des très petites entreprises, de contribuer à la sauvegarde des savoir-faire rares ou d'excellence et d'encourager les dynamiques territoriales et les démarches responsables (transition écologique, transmission).