Dressing Vendôme © Schmidt
Schmidt profite de la sortie du film Le Diable s'habille en Prada pour mettre un coup de projecteur sur des solutions de rangement, et plus précisément ses dressings. Des cuisines, il se positionne ainsi sur la transformation de l'ensemble de la maison, étendant son expertise aux meubles de rangement et aux salles de bains.
Le fabricant français a ainsi imaginé les dressings des trois icônes de la mode héroïnes du film : Miranda Priestly et son élégance glaciale, l'énergique Emily Charlton et Andy Sachs dont la transformation stylistique se fait remarquer. Chaque personnalité trouve son expression à travers une sélection d'aménagements au caractère bien affirmé.
Emily Charlton : le dressing Glasgow d'une fashion workaholic

Dressing Glasgow © Schmidt
Pour Emily Charlton, la marque a choisi le modèle Glasgow dont l'esthétique graphique et structurée correspond au caractère organisé et exigeant du personnage. Elle a imaginé un dressing ultra organisé, où chaque pièce est pensée pour optimiser des journées bien remplies : portants impeccablement rangés, accessoires soigneusement classés, silhouettes prêtes pour enchaîner réunions, shootings et fashion weeks sans perdre une minute. Sans oublier le petit coin bureau en clin d'œil au télétravail.
Miranda Priestly : le luxe silencieux du dressing Pise

Dressing Pise © Schmidt
Pour la rédactrice en chef de Runway, Schmidt a choisi un modèle minimaliste, structuré, aux lignes épurées et à l'esthétique monochrome. Elle l'a pensé comme un écrin pour les pièces les plus iconiques en termes de mode : manteaux impeccablement coupés, escarpins de créateurs parfaitement alignés, sacs de luxe exposés comme des œuvres d'art ou encore silhouettes haute couture soigneusement organisées par saison et par défilé. Chaque détail y est pensé avec précision pour un luxe discret.
Andy Sachs : entre sophistication assumée et fraîcheur contemporaine

Dressing Vendôme et salle de bain Montmartre © Schmidt
Enfin, pour incarner l'intérieur d'Andy Sachs, le fabricant a choisi un modèle plus spontané aux tonalités pêche. Il traduit l'évolution stylistique du personnage central du film, avec des espaces où ranger les premières pièces de créateurs ou encore les silhouettes mode qui marquent sa transformation au fil du film. Côté salle de bains, Schmidt imagine Andy dans l'univers Montmartre : une ambiance lumineuse et moderne qui fait subtilement écho à la scène culte où elle se prépare face au miroir, brosse à dents à la main.