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Immobilier ancien : une légère baisse des prix qui pourrait se poursuivre en 2015

le 27 novembre 2014
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Photo d'illustration © xiongmao - Thinkstock
La dernière note de conjoncture des notaires Ile-de-France fait état d'une légère baisse des prix dans l'ancien au troisième trimestre 2014. Une tendance qui devrait se poursuivre en 2015. Ainsi, à Paris, pour la première fois depuis mi-2011, ils devraient passer sous la barre des 8.000 euros du m2.
La baisse tant attendue des prix dans l'ancien semble enfin se profiler à l'horizon. La note de conjoncture des notaires publiée ce jeudi 27 novembre 2014 révèle en effet un recul de 0,4% au troisième trimestre 2014. Sur cette période, les prix des appartements dégringolent de 0,9% tandis que ceux des maisons restaient stables.
En élargissant à l'année, la baisse enregistrée est, quant à elle, de -1% : -1,7% pour les appartements et -0,4% pour les maisons. Lorsque l'on rentre dans le détail, les prix franciliens s'inscrivent en repli de 1,2% comme ceux relevés en Province : -0,8%. Et dans les deux cas, les prix des appartements subissent un recul plus important que ceux des maisons : -1,7% en Province et -1,6% en Ile-de-France.

Paris sous les 8.000 euros du m2

Cette baisse des prix des appartements est particulièrement marquée à Paris avec - 1,9% et -2,5% en Grande Couronne en un an. Dans la Capitale, les prix au m2 s'établissent ainsi à 8.110 euros le m2. Les prix ont baissé dans tous les arrondissements de Paris, sauf dans le XIVe, où ils ont progressé de 2% à 8.760 euros le m2 et le Ive. "Dans les prochains mois, la tendance baissière est appelée à se poursuivre de manière accentuée, sans que l'on puisse savoir si le mouvement est appelé à durer", précisent les notaires. Ces derniers tablent d'ailleurs sur un prix au m2 sous la barre des 8.000 euros au premier trimestre 2015 à Paris.
Quant aux prix des maisons en Ile-de-France, ils devraient, toujours selon eux, descendre sous les 300.000 euros l'unité en fin d'année 2014.
Ces baisses qui restent légères n'ont, pour l'heure, pas eu un impact retentissant sur les volumes des ventes. Pour preuve, avec 100.400 logements anciens vendus sur les 9 premiers mois de 2014, l'on se dirige vers une année sensiblement similaire à celle de 2013. Pour rappel, 133.000 transactions avaient été enregistrées.
Pour les notaires, cette stagnation du marché s'explique d'une part par "les nouvelles réglementations qui découragent les investisseurs dans le neuf comme dans l'ancien" et d'autres part par la "complexité nouvelle du processus d'achat liée à la loi ALUR qui allonge les délais de réalisation des ventes et décourage certains acquéreurs".
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