L'ouverture de toiture © Mesnil Architectures
Une partie de la toiture a été déposée entre deux arbalétriers pour limiter les reprises, dans la même logique que la trémie de l'escalier. Ainsi, prend aujourd'hui place un chien-couché dans le prolongement du toit. "
Il s'agit d'une forme traditionnelle dans la région, que nous avons reprise et surdimensionnée pour l'appuyer sur la charpente. Ainsi, nous n'avons pas effectué un geste trop moderne, mais une relecture de ce qui se fait déjà localement", explique Arthur Schmitt.
La rénovation de cette maison montagnarde s'est faite dans le respect des convictions du couple de propriétaires. "
Leur travail d'artiste est très engagé : avec des Canvas représentant des instants de vie de la femme au foyer des années 1940-1950, ils réalisent des œuvres beaucoup plus modernes avec un message féministe. Plus généralement, ils prennent position contre le sexisme, l'homophobie, les violences faites aux femmes, aux enfants, aux animaux et à la planète. Nous avons voulu reproduire cette démarche dans la rénovation de leur maison, en partant des éléments bois présents, assez classiques, pour en faire des meubles plus contemporains", conclut l'architecte.