La maison terminée et son intérieur © Duboëlle Architecte
Après. Le projet s'exprime en deux temps depuis la rue : unifié par une ITE sous enduit minéral, le premier niveau se fond dans le bâti existant, quand le second niveau assume sa nouveauté avec son parement de zinc à joint debout. L'ensemble répond au souhait des clients d'avoir une architecture contemporaine, qui ne domine pas le voisinage.
Les grands volets ont été choisis coulissants pour mettre tout le monde d'accord : "
Je refuse généralement les volets en roulement que je n'aime pas du tout et les clients trouvaient les volets battants peu pratiques. Nous avons donc trouvé un compromis avec ces modèles qui se manipulent facilement, tout en donnant du cachet à la façade", détaille l'architecte. Ils ont été choisis dans un gris légèrement plus clair que celui des menuiseries en aluminium : "
Je fais toujours attention à avoir une variation de teintes, en clin d'œil aux variations du zinc avec le soleil." La porte d'entrée a également été modifiée, les persiennes en bois d'origine conservées, la clôture et le muret refaits à neuf.
En plus du parquet, de la peinture des cloisons et de l'aménagement de la salle de bain, les travaux intérieurs ont nécessité de redistribuer le réseau électrique depuis la chaudière existante. "
Nous avons eu de la chance car les propriétaires avaient fait changer leur chaudière peu de temps avant les travaux en anticipant l'agrandissement de leur maison, donc l'augmentation des mètres carrés à chauffer. La nouvelle était bien dimensionnée pour la superficie finale", se réjouit Vincent Duboëlle.