La tropézienne avant la rénovation © Yannick Bacqué
Avant. Cette pièce de 18 m², considérée comme un grenier, constituait une zone quasi-morte, à peine aménagée en espace de rangement en raison de sa très faible hauteur sous plafond. C'est à cet endroit qu'il a été décidé d'ouvrir le toit pour créer la tropézienne. "
Nous sommes simplement venu enlever le chapeau de toiture tout en conservant le muret, dont la hauteur était réglementaire pour faire un pare-muret", raconte Jérémy Cocq.
En termes de démarches administratives, seul le dépôt en mairie d'une déclaration préalable a été nécessaire, avec un délai d'instruction de deux mois. Une démarche dont s'est chargée l'architecte Andrea Celis, de l'agence Nuni Architecture, qui a accompagné le projet.